trois amis
01/10/2006 20:17 par aissata
Les trois "Amis" pour la VIE
de la langue française...
Ils sont plus que trois amis,
Unis devant le big-bang sur
Le grand escalier de l'Infini...
La première, ouverte pour donner,
Le deuxième, plat comme un mur,
Atlas le coeur univers portant,
La troisième, à la longévité,
La complémentarité, la complicité
S'occupe, donnant et recevant,
Fière comme pour deux du bébé
La première prémices forge, soucis
De la Victoire de la création,
Le deuxième insuffle l'Infini,
Brise infinitésimale, incommensurable,
La troisième pour ses Enfants passion
L'emporte... L'originalité ineffable,
S'y glissant multitudes de créations
La première ouVerte pour receVoir,
Le deuxième repoussant lImites
De l'horizons et fait le lIen
Avec la troisième qui porte Espoir
Aux Etoiles venant en la suite,
Parfois en filante, saluer quotidien,
Comme un hommage à l'originelle sève,
Des âmes qui ont pris à ce rêve
Eveillé corps, fleuris de la graine
Qui n'a à aucun moment brisé chaîne.
Mais les trois ne sont pas seuls,
Et ont besoin des autres pour joie.
En d'autres lieux aussi se cueillent
L'essence, le sens de ces trois,
En d'autres cieux, d'autres bouches,
Où d'autres "amis" en font la souche.
À nous francophones, à l'élan
Prononcés d'encre-sang qui le lit,
Ils sont é-toiles tout simplement,
"Humblement", unis pour la VIE...
© Pascal Lamachère - 12/10/2002
Je suis née pour mourir ; il faudra que je meure.
Mais, avant que mon âme, ne s’envole aux cieux,
Avant, qu’au sablier du temps, ne sonne l’heure,
Je veux encor aimer, avant l’ultime adieJe suis née pour mourir ; il faudra que je meure.
Mais, avant que mon âme, ne s’envole aux cieux,
Avant, qu’au sablier du temps, ne sonne l’heure,
Je veux encor aimer, avant l’ultime adieu.
Et je veux me griser des splendides matins
Et du soleil couchant qui baptise le port,
Cheminer dans les bois, m’enivrer du parfum
Des embruns de la mer aux couleurs de l’aurore.
Je veux pouvoir, aussi, dans l’ombre des jardins,
Cueillir le mimosa, la rose ou la lavande,
Quand la brume est d’argent et enlace les pins
Et qu’un vent épicé fait frissonner la lande.
Quand l’orée de l’automne, en ses feuilles jaunies,
Emprisonne, en ses rets, les vestiges d’été,
Sous le galop léger des larmes de la pluie,
A la tombée du jour, j’apprendrai à t’aimer.
Quand l’hiver se prolonge en frissons obstinés
Et nous chasse, transis, sous la neige et le vent,
Je me réchaufferai près de la cheminée
Attendant, près de toi, le retour du printemps.
Voleront les années, passeront les hivers,
De l’été, au printemps, près du chat angora,
Puis, comme un écolier, mon âme buissonnière,
Sous la voûte étoilée, une nuit, s’en ira.
© Cypora Sebagh - 9.9.2006
u.
Et je veux me griser des splendides matins
Et du soleil couchant qui baptise le port,
Cheminer dans les bois, m’enivrer du parfum
Des embruns de la mer aux couleurs de l’aurore.
Je veux pouvoir, aussi, dans l’ombre des jardins,
Cueillir le mimosa, la rose ou la lavande,
Quand la brume est d’argent et enlace les pins
Et qu’un vent épicé fait frissonner la lande.
Quand l’orée de l’automne, en ses feuilles jaunies,
Emprisonne, en ses rets, les vestiges d’été,
Sous le galop léger des larmes de la pluie,
A la tombée du jour, j’apprendrai à t’aimer.
Quand l’hiver se prolonge en frissons obstinés
Et nous chasse, transis, sous la neige et le vent,
Je me réchaufferai près de la cheminée
Attendant, près de toi, le retour du printemps.
Voleront les années, passeront les hivers,
De l’été, au printemps, près du chat angora,
Puis, comme un écolier, mon âme buissonnière,
Sous la voûte étoilée, une nuit, s’en ira.
© Cypora Sebagh - 9.9.2006